samedi 3 avril 2010

La fée du Liban, suite


La nuit je suis fusée j'incendie une étoile en 
agonie et contemple à distance la douce rotation 
du présent
Pour infiltrer les ombres ceux qui longent les ombres brandissent l'étendard du souvenir
Ils tiennent contre leur cheville un rasoir en papier

Ritta Baddoura http://www.myspace.com/rittabaddoura

2 commentaires:

  1. Ces mots sont très forts, et tes images en résonnance leur ressemblent, oniriques et mystérieuses...

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  2. merci Bis,
    par la violence du contraste, j'ai essayé de rendre la lumière de Ritta contre les nappes d'ombre, ses mots essuyant ses maux...

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