La nuit je suis fusée j'incendie une étoile en
agonie et contemple à distance la douce rotation
du présent
Pour infiltrer les ombres ceux qui longent les ombres brandissent l'étendard du souvenir
Ils tiennent contre leur cheville un rasoir en papier
Ritta Baddoura http://www.myspace.com/rittabaddoura


Ces mots sont très forts, et tes images en résonnance leur ressemblent, oniriques et mystérieuses...
RépondreSupprimermerci Bis,
RépondreSupprimerpar la violence du contraste, j'ai essayé de rendre la lumière de Ritta contre les nappes d'ombre, ses mots essuyant ses maux...