vendredi 16 juillet 2010

frontières














Chaque fois que je photographie une femme, j’ai l’impression de faire reculer les frontières de la mort.

Lucien Clergue

9 commentaires:

  1. Chaque fois que je me photographie j'ai l'impression de faire reculer les frontières de ma honte, oserai-je en réponse à Lucien Clergue...

    J'aime en tous ces deux clichés, si sobre portraits d'une âme riche et expérimentée...

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  2. Merci petite lune, pour ce joli com perso,
    la honte est un sentiment qui ne devrait pas exister, car il renvoie au jugement, à la morale, à la privation du libre arbitre, de la liberté ...
    je suis très touchée par ton message
    à bientôt;

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  3. J'aime ces visages qui ont du vécu. Tout être humain possède plusieurs beautés cachées et c'est l'amour du photographe qui les révèle, pas simplement la photo. Celle-ci devient l'interface entre deux âmes, deux regards, deux sourires, deux silences...Occurrence où la scène finale est implicite sans être dite. Ici, la lumière nous parle de la femme d'une si belle façon.

    Roger

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  4. Merci Roger,
    je suis toujours fascinée par le langage des clairs obscurs qui nous racontent différemment, n'éclairant pas ce à quoi le regard s'attendait

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  5. J'adore ! et les photos, et la citation, avec laquelle je suis d'accord à 100 % !

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  6. Merci anne!
    qu'est ce qu'on cherche derrière les images, qu'est ce qu'elles nous disent qu'on a besoin d'entendre, silencieusement?

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  7. Fascinant ce visage .Et beaucoup de sensualité.

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  8. Merci Christophe!
    les mots doux sont comme les galets, il est bon de les ramasser!

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