Du bout des doigts, le tracé de sa bouche.
Ce comble de l’âme qui affleurait mes propres lèvres me débordait
J’ai l’âme tatouée de quelques signes majeurs, le parfum nostalgique du jasmin,
le ressac de la mer le soir
– je parle de la Méditerranée, mais aussi de l’Océan Indien, de l’Atlantique –

Qui pourrait me voler la capacité de dire oui au monde ?
Extrait de Poésie Vagabondages Olympia Alberti


C'est mirobolant :
RépondreSupprimerLes miroirs sont des glaces qui ne fondent pas ; ce qui fond, c'est qui s'y mire.
Paul Morand
Adorable ce com, Michel!
RépondreSupprimerje m'y fonds, sans aucun doute, ainsi font
font,font, les petites coquettes?
très jolie série !
RépondreSupprimerMerci pour la visite , Rénica!
RépondreSupprimer" Qui pourrait me voler la capacité de dire oui au monde ? "
RépondreSupprimer- toi-même, hélas, en tout premier lieu ! le premier mal vient toujours de soi-même...
Comme tu as (toujours ;D) raison, anne!
RépondreSupprimerOui, quel autre bourreau à l'oeuvre qu'en nous même?
La vie, parfois...