dimanche 16 octobre 2011

des solitudes...





































































les statues étirent leurs bras et saisissent les ballons
des enfants qui jouent contre le ciel













La moitié d'un mot 
appartient au ciel
et l'autre moitié à la 
terre

Serge Pey

2 commentaires:

  1. c'est incroyable, on dirait que les gens passent comme si de rien n'était, comme s'il n'y avait rien, là, qui interpelle.

    c'est triste, non, tous ces gens déjà morts ?

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  2. Merci anne, pour le com,
    je n'ose trancher entre l'indifférence des passants, qui rend les chaises si seules ... et le fait qu'à Montpellier il se passe beaucoup de choses???

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