"On n'est pas dans le monde,
on devient avec le monde,
on devient en le contemplant.
Tout est vision, devenir.
On devient univers.
Devenir animal, végétal, moléculaire, devenir zéro."
Gilles Deleuze
dimanche 5 février 2012
ces faces c'est...s'effacer...
Notre enfance, nous ayant quitté, nous laissa cependant l'amitié de son ombre.
Je ne trouve pas que cet exercice soit si facile que cela. Il demande une belle lucidité. Toi qui me parles de vraie vie, je pense qu'elle passe par là aussi, je veux dire par ton âme d'artiste qui se cherche sans se mentir. Personnellement, j'aime beaucoup.
He bien j'aime beaucoup jouer comme les enfants et lire ces photos comme un jeu !!! :-) L'ombre de notre enfance ne nous quitte jamais... je confirme !!! :-) Elle peut même avoir tendance parfois à cacher le soleil... Bises :-)
Réflexion sur le recours à l'altérité dans la représentation de soi
L'altération de la représentation du moi, l'intrusion de la figure d'autrui dans la constitution de ma propre image, le détour par la fiction dans l'écriture de soi ou le travestissement du corps dans l'autoportrait, mais aussi le rôle de l'emprunt, de la citation ou du pastiche dans la re-présentation de soi attestent de la présence de l'autre dans la figuration du moi/même … Si l'individu accède à son moi en passant par la constitution d'un soi-même investi par le langage et l'image de l'autre qui le revêtent jusqu'à parfois le travestir, alors le moi n'est jamais mis à nu, et l'on peut mettre en évidence les procédures d'appropriation, de transposition, de réécriture de la figure du moi-même. Et l’autoreprésentation n’est plus seulement un simulacre de moi-même mais bien l’œuvre en tant qu’elle est camouflage, conversation avec autrui, redéfinition d’une identité…
"Des mots pour bijoux, du Temps pour trésor, je suis le bouillonnant brouillon sur papier de soi,
mes mains de blanche sont rouges du sang des êtres soumis,
mon coeur lourd de leurs chaînes et mes larmes intarissables;
intranquille femme d'ombre et de mica, chaque combat contre l'oppression est mien
et mon écriture in domi née."
C'est facile...
RépondreSupprimerBof... Bises;
on n'est pas toujours inspirés!
RépondreSupprimer:D
Merci Michel
c'est exactement cela, c'est exactement dit.
RépondreSupprimeril y a toujours, derrière l'apparente facilité des choses, une profondeur dissimulée.....
Merci ma tendre amie!
RépondreSupprimerJe ne trouve pas que cet exercice soit si facile que cela. Il demande une belle lucidité. Toi qui me parles de vraie vie, je pense qu'elle passe par là aussi, je veux dire par ton âme d'artiste qui se cherche sans se mentir.
RépondreSupprimerPersonnellement, j'aime beaucoup.
Je t'embrasse,
Roger
Merci Roger pour tes appréciations toujours si valorisantes et touchantes!
RépondreSupprimerHe bien j'aime beaucoup jouer comme les enfants et lire ces photos comme un jeu !!! :-)
RépondreSupprimerL'ombre de notre enfance ne nous quitte jamais... je confirme !!! :-) Elle peut même avoir tendance parfois à cacher le soleil...
Bises :-)
Merci Jeff qui se cache derrière d'autres visages...
RépondreSupprimerJouer, que peut-on faire de plus sérieux?
:D